Internet est une chose physique. Il court le long de cinq cent soixante-dix câbles posés sur les fonds marins, à travers quelques milliers de salles de peering, et à la vitesse de la lumière — qui, il s’avère, suffit tout juste. Ces instruments dessinent le réseau tel qu’il est réellement : un graphe à l’échelle de la planète, qui palpite d’annonces de routes et souffre de la distance.
Chaque câble Internet sous-marin sur une Terre 3D lumineuse, éclairée par les annonces de routes BGP en direct de RIPE RIS Live — chaque paquet de lumière est une vraie mise à jour de route circulant dans les câbles sous l’océan.
Saisissez un nom d’hôte et regardez un chemin approximatif à travers Internet s’animer saut par saut sur un globe 3D — chaque saut chronométré et géolocalisé, avec barres de latence et étiquettes de FAI.
Votre navigateur ping des points d’accès publics partout dans le monde et trace un arc vers chacun — épaisseur et couleur selon le temps d’aller-retour. La vitesse de la lumière, rendue mesurable de manière viscérale.
Chaque point d’échange Internet (IXP) sur une Terre 3D — des extrusions verticales dont la hauteur encode le nombre de membres, colorées par région. Les battements de cœur d’Internet rendus visibles.
Les systèmes autonomes de l’Internet mondial sous forme de cosmos 3D dirigé par les forces — nœuds dimensionnés selon le customer-cone, colorés par pays, arêtes issues des relations de peering BGP observées.